Problèmes urinaires

Selon la localisation d’une infection, trois types d’infections urinaires :
  • La cystite : inflammation des parois de la vessie la plus courante. Cette pathologie touche presque uniquement les femmes. La plupart du temps, l’inflammation est provoquée par la prolifération de bactéries intestinales de type Escherichia coli. La cystite s’accompagne normalement d’une urétrite, inflammation de l’urètre.
  • L’urétrite. cette infection sexuellement transmissible (ITS) touche uniquement l’urètre, ce conduit relie la vessie au méat urinaire. Les effets seront supportés par les deux sexes de manières inégales, la femme souffrira davantage de cette infection. Différents agents infectieux peuvent causer l’urétrite. Le plus commun est le gonocoque, la bactérie responsable de la gonorrhée, mais le chlamydia et d’autres ITS peuvent également engendrer une urétrite.
  • La pyélonéphrite. inflammation du bassinet et du rein. Celle-ci résulte généralement d’une infection bactérienne. La pyélonéphrite aiguë survient surtout chez la femme, et principalement la femme enceinte. Il peut s’agir d’une complication de cystite, non traitée ou mal traitée, ayant conduit à la prolifération de bactéries de la vessie vers les reins.

Composants actifs:

Les proanthocyanidols du Vaccinium Macrocarpon (Canneberge) :
  • Contribuent à diminuer la fixation des bactéries Escherichia coli sur les parois des voies urinaires. (Afssa - Saisine n° 2003-SA-0352 - Saisine liée n°2003-SA-0056- 6 avril 2004)
  • Préviennent les infections urinaires, telles que la cystite, en acidifiant les urines.

Les flavonoïdes des pépins de Citrus Paradisi (Pépins de Pamplemousse):
  • Installent, par de puissantes capacités antibiotiques, une surface hostile aux micro-organismes selon un large spectre.
  • Ces substances antibiotiques naturelles ne génèrent aucune résistance des germes mutagènes. Un antibiotique de synthèse vise un spectre bien défini alors que l’extrait de pépin de pamplemousse se révèle actif sur plusieurs types d’infections, quel que soit l’agent infectieux responsable.

Les polyphénols, et notamment la gossypetine, de l’Hibiscus Sabdariffa (Oseille Rouge):
  • Collaborent aux processus biologiques radicalisant la migration de micro-organismes pathogènes.
  • Protègent des infections urinaires et préviennent la formation des calculs rénaux.
  • La gossypetine empêche l’adhésion d’Escherichia coli, de Staphyloccocus aureus, de Pseudomonas aeruginosa et des bacilles Bacillus s. et Bacillus p.avec la même efficacité que le Chloramphénicol, un antibiotique à large spectre.

Les flavonoïdes et tannins de l’Erica Cinerea (Bruyère Cendrée) :
  • Favorisent l’élimination des urines chargées de toxines, excellents diurétiques lors d’inflammations urinaires. Protègent les parois des voies urinaires.
  • Action anti-inflammatoire plus particulièrement ciblée sur les parois de la vessie et sur la prostate.

La berbérine de l’Hydrastis Canadensis (Hydraste du Canada) :
  • Un alcaloïde de la classe des isoquinoléines appuyant les dispositifs métaboliques générant un terrain défavorable à l’adhésion des micro-organismes pathogènes, notamment le très répandu Candida Albicans qui survient fréquemment après un traitement aux antibiotiques.
  • Antifongique reconnu inhibant l’adhésion d’une impressionnante variété de bactéries protozoaires et de champignons pathogènes responsables de nombreuses infections courantes chez l’humain, tels que les staphylocoques, les streptocoques, l’Escherichia coli, le chlamydia, la salmonelle, le pneumocoque, le pseudomonas, etc.

Références: